Improving Access for Pediatric and Adult Cochlear Implant Candidates in Ontario

Yvonne Emily James

Abstract


In 2011, the Ontario Ministry of Health and Long-Term Care announced the one-time allocation of $5.9 million to be shared by cochlear implant programs at five Ontario hospitals. The primary goal of this reform was to address cochlear implant wait times. More specifically, this funding was aimed at reducing adult wait times by 50% and to completely eliminate pediatric waiting lists. Prior to this funding, wait times for pediatric and adult cochlear implants were known to exceed four years. The funding was provided in response to a growing body of research that demonstrates increased speech perception and vocabulary among pediatric recipients, and pressure from parents of children on cochlear implant waiting lists, surgeons and other involved healthcare providers (e.g., auditory verbal therapists, audiologists, and speech language pathologists). The decision to increase funding was also influenced by government stakeholders who believed this one-time investment would be returned as pediatric patients reach adulthood and are better equipped to participate in mainstream (i.e., hearing) society. While this one-time funding model has the potential to eliminate wait times for pediatric patients, thereby ensuring these children can access therapeutic services as early as possible, it does not address the future of cochlear implant waiting lists or the capacity of health human resources to absorb this sudden and unprecedented influx of pediatric patients.

Le Ministère de la Santé et des Soins de Longue Durée de l'Ontario a annoncé en 2011 le déblocage d'un budget de $5.9 million à partager entre les programmes d'implants cochléaires dans cinq hôpitaux de la province. La réforme visait avant tout à diminuer les temps d'attente pour les implants cochléaires. Plus particulièrement, cet apport budgétaire avait pour but de diminuer les délais de 50% pour les adultes et de les éliminer complètement pour les enfants. Les délais d'attente pour les adultes et les enfants confondus étaient considérés comme supérieurs à quatre ans. Le coup de pouce budgétaire était en réaction à des résultats de recherche démontrant une amélioration de la compréhension du discours et du vocabulaire chez les enfants recevant l'implant, et de la pression de la part des parents des enfants sur liste d'attente d'implants cochléaires, des chirurgiens et des autres producteurs de soins impliqués (par exemple les thérapeutes de la communication auditivo-verbale, les audiologistes, ou les orthophonistes). La décision de donner un coup de pouce budgétaire a aussi été influencée par les conseillers du gouvernement qui pensaient que cet investissement ponctuel serait rentabilisé quand les enfants traités atteindraient l'âge adulte mieux équipés pour la vie en société. Si cet apport ponctuel peut éliminer les délais d'attente pour les enfants, leur assurant ainsi l'accès aux services thérapeutiques aussi tôt que possible, il ne résoud en rien le problème des listes futures ni la capacité des ressources humaines sanitaires à absorber un tel afflux soudain de patients pédiatriques.


Keywords


cochlear implants; Ontario; paediatric cochlear implants; health human resources; auditory visual therapy

Full Text:

PDF


DOI: https://doi.org/10.13162/hro-ors.v4i2.2823


Yvonne Emily James
University of Ottawa, Ontario, Canada
Canada