https://mulpress.mcmaster.ca/hro-ors/issue/feed Health Reform Observer – Observatoire des Réformes de Santé 2019-04-11T12:09:26-04:00 Nancy Johnson hro_ors@mcmaster.ca Open Journal Systems <p><em>Health Reform Observer – Observatoire des Réformes de Santé</em>&nbsp;is an open access, peer-reviewed, online journal, edited by leading health system researchers from across Canada.&nbsp; HRO-ORS publishes descriptive and comparative analyses of important Canadian health reforms – what happened, how, why, and with what impact. The journal aims to be a bridge between scholars and decision-makers and is successful in reaching top-level health system policymakers and stakeholders across Canada.</p> <p><em>Health Reform Observer - Observatoire des Réformes de Santé</em> est un journal en ligne, gratuit, à comité de lecture, édité par un groupe d'experts en recherche sur les systèmes de santé, de tout le Canada. HRO-ORS publie des analyses descriptives et comparatives des réformes de santé majeures au Canada : ce qui s'est passé, comment, pourquoi, et avec quelles conséquences. Le journal veut être un lien entre les chercheurs et les politiques et est lu par les décideurs au plus haut niveau ainsi que par les parties prenantes dans tout le pays.</p> <p><a href="http://dx.doi.org/10.13162/issn.2291-6369">http://dx.doi.org/10.13162/issn.2291-6369</a></p> <p><a class="twitter-follow-button" href="https://twitter.com/hro_ors" data-show-count="false">Follow @hro_ors</a>
</p> <pre class="url">&nbsp;</pre> https://mulpress.mcmaster.ca/hro-ors/article/view/3578 Innovation in Physician Remuneration in France 2019-04-11T12:09:26-04:00 Marie-Pascale Pomey marie-pascale.pomey@umontreal.ca Jean-Louis Denis jean-louis.denis@umontreal.ca Mélina Bernier melinabernier@hotmail.com Simon Vergnaud simon.vergnaud@icloud.com Johanne Préval Johanne.preval@enap.ca Olivier Saint-Lary oliviersaintlary@hotmail.com <p>During the past decade, France has experienced two major reforms in remuneration models for general practitioners who work outside public healthcare organizations: Remuneration for Public Health Objectives (<em>Rémunération sur Objectifs de Santé Publique—ROSP</em>) and Experiments with New Models of Remuneration (<em>Expérimentations des</em><em>Nouveaux Modes de Rémunération—ENMR</em>). These two initiatives introduced payments based on performance in the areas of quality of care, organization of services and multidisciplinary practice. In the first model, individual physicians receive incentives for preventive practices, use of generics and improvements in work organization. In the second model, incentives are provided to multi-professional practice groups to foster interdisciplinary collaboration and patient involvement. While French general practitioners accustomed to fee-for-service remuneration were at first reluctant to accept a mixed remuneration model, they eventually came to embrace it. The ROSP has significantly improved targeted areas of practice, although it has had less impact on preventive practices than on use of generics and work organization. The ENMR has helped formalize inter-professional relationships in primary care and has thus contributed to team integration. &nbsp;These "experiments" suggest that a deliberate distinction between changes to individual physician payment and changes to how multi-professional practice groups are paid and practice may be a good starting point when introducing financial incentives to enable benefits and avoid negative consequences.</p> <p><em>Au cours des dix dernières années, les modes de rémunération des médecins de famille exerçant en dehors des établissements de santé ont évolué. En France, deux réformes majeures ont été introduites : la Rémunération sur Objectifs de Santé Publique (ROSP) et les Expérimentations des Nouveaux Modes de Rémunération (ENMR). Ces deux initiatives ont introduit un paiement à la performance dans les domaines de la qualité des soins, de l'organisation des services et de l'exercice pluridisciplinaire. La première consiste à rémunérer individuellement les médecins qui atteignent des objectifs de santé publique, afin d'encourager les pratiques préventives, une meilleure utilisation des génériques et une meilleure organisation du travail. La deuxième initiative se situe au niveau de l'équipe de première ligne afin de favoriser la collaboration interdisciplinaire et une meilleure implication des patients.Tout d'abord peu enclins à accepter un modèle de rémunération mixte à la place de la seule tarification à l'acte, les médecins de famille français ont appris à l'apprécier. La ROSP a permis d'améliorer significativement les domaines de pratique ciblés, même si l'effet sur les pratiques préventives a été moindre que sur les prescriptions de génériques et l'organisation des soins. Les ENMR ont amené à mieux formaliser les relations interprofessionnelles en soins de première ligne et ont donc contribué à leur intégration. Ces expériences suggèrent que cette distinction entre des changements de rémunération au niveau individuel et au niveau des équipes interdisciplinaires peut-être un bon point de départ pour introduire des incitations financières qui favorisent les effets positifs et limitent les conséquences négatives..</em></p> 2019-04-11T10:57:03-04:00 ##submission.copyrightStatement## https://mulpress.mcmaster.ca/hro-ors/article/view/3686 Bringing Care Governance to Ontario's Retirement Homes Sector 2019-03-29T07:21:14-04:00 Blair Roblin, PhD blair.roblin@mail.utoronto.ca Raisa Deber, PhD raisa.deber@utoronto.ca Kerry Kuluski, PhD k.kuluski@utoronto.ca Michelle Silver, PhD michelle.silver@utoronto.ca <p>In 2010, the Ontario government introduced Bill 21, the <em>Retirement Homes Act, 2010</em> (the Act), which required the licensing of retirement homes (RHs), residents' rights, care and safety standards, inspections, compliance and a newly formed Retirement Homes Regulatory Authority (Authority).<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>The Act and its regulations drew heavily from the content of legislation pertaining to long-term care homes (LTC homes), recognizing that many RHs provided high acuity care. However, the Authority was constituted with a multi-sectoral board, which was arm's length from government.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>The stated goal of the Act was to ensure the dignity, respect, safety and privacy of residents, though the government also recognized the importance of preserving autonomy and choice for the predominantly private, for-profit operators and their residents.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>A consultation process spurred considerable debate over the content of the proposed legislation as well as the authority that would oversee it.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>The unwillingness of the government to fund care services in RHs (unlike LTC homes) influenced its policy decision to pass the Act in a form that gave greater autonomy to the industry to oversee its regulation through a multi-sectoral Authority, rather than one directed by government. A formal five-year review showed the reform to be well received by the public and key stakeholders, and an Effectiveness Survey for Stakeholders conducted by a third party indicated positive results, pointing to the success of both regulatory content and oversight.</p> <p><em>Le gouvernement de l'Ontario a introduit en 2010 le Projet de loi 21</em>, Loi de 2010 sur les Maisons de Retraite <em>(la Loi), qui imposait l'accréditation des Maisons de Retraite (MR), des droits des résidents, des normes de soins et de sécurité, des inspections, une norme de conformité et la création de l'Office de réglementation des maisons de retraite (l'Office). La loi et ses réglements se sont fortement inspirés du contenu de la législation des foyers de soins de longue durée, de nombreuses MR fournissant des soins intensifs. Cependant, l'Office est doté d'un conseil d'administration multi-sectoriel, autonome par rapport au gouvernement. L'objectif déclaré de la Loi était de garantir la dignité, le respect, la sécurité et l?intimité, même si le gouvernement affirmait aussi l'importance de maintenir l'autonomie et le choix des opérateurs, principalement privés et à but lucratif, ainsi que de leurs résidents. Un processus de consultation a lancé un débat nourri sur le contenu de la législation proposée ainsi que sur l'office chargé de la gouverner. La réticence du gouvernement à financer les soins dans les MR (comme il le fait pour les foyers de soins de longue durée) a motivé la décision politique d'écrire une Loi donnant une plus grande autonomie à l'industrie pour mettre en oeuvre sa propre régulation à travers un Office multi-sectoriel, et non piloté par le gouvernement. Une évaluation formelle à cinq ans a montré que la réforme avait été bien reçue par le public et les principales parties prenantes, et une enquête d'efficacité auprès des parties prenantes, conduite par un tiers de confiance, suggère des résultats positifs, tant sur le fond que sur la gouvernance.</em></p> 2019-03-29T07:21:14-04:00 ##submission.copyrightStatement## https://mulpress.mcmaster.ca/hro-ors/article/view/3773 Attaching Patients in Primary Care Through Centralized Waiting Lists 2019-03-11T12:16:01-04:00 Mylaine Breton mylaine.breton@usherbrooke.ca Mélanie Ann Smithman melanie.ann.smithman@usherbrooke.ca Audrey Vandesrasier audrey.vandesrasier@usherbrooke.ca Sara Kreindler skreindler@wrha.mb.ca Martin Sasseville Martin.Sasseville@USherbrooke.ca Jason Sutherland jason.sutherland@ubc.ca Michael Green michael.green@dfm.queensu.ca Jalila Jbilou jalila.jbilou@umoncton.ca Jay Shaw jay.shaw@wchospital.ca Emily Gard Marshall Emily.Marshall@Dal.Ca Valorie A. Crooks valorie_crooks@sfu.ca Astrid Brousselle astrid@uvic.ca Damien Contandriopoulos damien1@uvic.ca Sabrina T. Wong Sabrina.Wong@ubc.ca <p>Canada has the lowest rate of attachment to primary care providers among OECD countries, which makes access and continuity of care problematic. To address this important issue, seven Canadian provinces have implemented centralized waiting lists (CWLs) for unattached patients in primary care. Introduced at different times, no two provinces' CWLs are exactly alike. The main goal of these CWLs is to reduce the number of unattached patients. In some provinces, CWLs also serve to monitor primary care activity or prioritize vulnerable patients. Societal pressure and broader primary care reform influenced the implementation of the CWLs in each province. Monitoring, in terms of data collected and purpose, differs between provinces. The interprovincial comparison enables identification of strengths, weaknesses, opportunities and threats during implementation and at each step of the CWLs: registration, patient assessment and attachment. Common issues with CWLs across provinces include the importance of monitoring to facilitate implementation, the need for specific measures to ensure access for vulnerable and complex patients, and the shortage of primary care providers.</p> <p><em>Le taux d'inscription à un professionnel de la santé en première ligne au Canada est le plus bas parmi les pays de l'OCDE, ce qui soulève un important problème d'accessibilité et de continuité aux soins de première ligne. Pour répondre à cette préoccupation, sept provinces canadiennes ont mis en place des listes d'attente centralisées (LAC) pour les patients non-affiliés à un professionnel de la santé en première ligne. Les LAC ont été implantées à différents moments, et diffèrent beaucoup d'une province à l'autre. Le principal objectif des LAC est de diminuer le nombre de patients non-affiliés, mais dans certaines provinces elles peuvent également servir à surveiller les activités de la première ligne ou à prioriser les patients vulnérables. La pression sociale et d'importantes réformes des soins de première ligne ont influencé l'implantation des LAC. Le monitorage, en termes de données collectées et d'utilisation, diffère d'une province à l'autre. La comparaison interprovinciale permet l'identification des forces, faiblesses, opportunités et menaces à l'implantation et à chaque étape de la LAC&nbsp;: l'enregistrement, l'évaluation du patient et l'affiliation. L'importance de la surveillance afin de faciliter l'implantation, le besoin d'interventions spécifiques pour garantir l'accès pour les patients vulnérables et complexes et le manque de prestataire de soins de première ligne sont quelques exemples des problématiques des LAC communes à toutes les provinces.</em></p> 2019-03-11T11:24:18-04:00 ##submission.copyrightStatement## https://mulpress.mcmaster.ca/hro-ors/article/view/3685 Establishing a Crown Agency Amid Multiple Service Providers 2019-02-09T11:24:24-05:00 Lisette Dansereau Lisette.Dansereau@umanitoba.ca Mary Jean Hande, PhD MaryJean.Hande@msvu.ca Christine Kelly, PhD Christine.Kelly@umanitoba.ca <p>Directly funded (DF) home care is a policy mechanism where individuals are given funds to arrange their own services by hiring people in their communities or by subcontracting to service provider organizations. In 2017, the Ontario Ministry of Health and Long-Term Care briefly established a crown agency called Self-Directed Personal Support Services Ontario (SDPSSO). The stated goal of the SDPSSO was to create a DF home care program to serve older people, expanding an existing Ontario program serving a small number of younger adults with disabilities. The development of SDPSSO was influenced by the then health minister's ideological belief, pressure to reform home care from multiple stakeholders, and positive (although sparse) international evidence of the efficacy of DF home care among older adults. Reaction to the policy shift included a judicial injunction brought forward by a coalition group of home care service providers, halting implementation. A SWOT analysis shows that the SDPSSO provided as many threats and unknowns as there were possible benefits. A change in provincial government resulted in the dissolution of the SDPSSO in 2018 and the introduction of a family-managed program that continues to exclude older people. It is unclear what future changes may be in store for home care in Ontario.</p> <p><em>Le programme de financement direct (FD) des soins à domicile consiste à transférer des fonds aux individus pour qu'ils mettent en oeuvre eux-mêmes les services dont ils ont besoin en recrutant au sein de leur communauté ou en sous-traitant à des organismes fournisseurs de services. En 2017, le Ministère de la Santé et des Soins de Long-Terme de l'Ontario a mis en place un éphémère organisme de la couronne appelé Services de Soutien à la Personne Autogérés de l'Ontario (SSPAO). L'objectif affiché de SSPAO était de créer un programme de FD pour les personnes âgées, par extension d'un programme déjà en place pour une population restreinte de jeunes adultes handicapés. Le développement de cet organisme peut s'expliquer par une préférence idéologique du ministre de l'époque, des pressions de multiples origines pour réformer le système des soins de long-terme à domicile et des éléments de preuve rares mais favorables sur l'efficacité des soins à domicile FD pour les personnes âgées. En réaction à ce changement de politique, une coalition de producteurs de services de soins à domicile a déposé une injonction en justice, freinant la mise en place de l'organisme. Une analyse FFOM (SWOT) montre que le SSPAO engendrait autant de menaces et d'inconnues que d'avantages possibles. Un changement de gouvernement provincial a conduit à la dissolution du SSPAO en 2018 et à l'introduction d'un programme de gestion familiale qui continue à exclure les personnes âgées. L'avenir des soins à domicile en Ontario est pour le moins incertain.</em></p> 2019-02-09T11:24:24-05:00 ##submission.copyrightStatement## https://mulpress.mcmaster.ca/hro-ors/article/view/3413 Integrating Primary Care, Home Care, and Community Health Services in Ontario 2019-02-09T11:51:42-05:00 Sevrenne Sheppard sevrenne.sheppard@mail.mcgill.ca <p>The<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span><em>Patients First Act</em><span class="apple-converted-space"><em>&nbsp;</em></span>is the legislative piece of a large-scale reform in Ontario's health systems governance. Prior to 2017, home and community care in Ontario was managed by Community Care Access Centres (CCACs), which were overseen by Local Health Integration Networks (LHINs) in each region. Both the CCACs and the then provincial government had come under public criticism for inefficient spending, lack of coordination between health care providers, exacerbating existing inequalities with regards to home and community care, and adding an unnecessary layer of bureaucracy to an already strained health care system. The<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span><em>Patients First Act </em>was introduced in 2016 in order to better integrate home and community care with primary care, and to improve efficiency, transparency, and continuity of care for patients. This organizational reform was achieved by abolishing the CCACs and transferring their duties to the LHINs, along with the authority to issue policy directives to other health services providers.<span class="apple-converted-space">&nbsp;The </span><em>Patients First Act </em>is a recent development in Ontario health systems reform, and ongoing evaluation is needed to determine the full impact of this policy. While the strengths of the<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span><em>Act </em>include its focus on access and accountability for patients, there are significant gaps that remain to be addressed, including the role of LHINs in working with physicians and hospital boards, and in framing equity issues beyond geographical difference to include growing ethnocultural and linguistic diversity.</p> <p class="body"><span lang="FR-CA">La<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span><em>Loi de 2016 Donnant la Priorité aux Patients</em><span class="apple-converted-space"><em>&nbsp;</em></span>est l'élément législatif d'une importante réforme structurelle de la gouvernance des systèmes de santé de l'Ontario. Avant 2017, les soins à domicile et en milieu communautaire étaient administrés par les Centres d'accès aux soins communautaires (CASC), des organismes gérés par les réseaux locaux d'intégration des services de santé (RLISS) dans leurs régions respectives. Les CASC et le gouvernement provincial du jour ont fait l'objet de critiques publiques en raison de dépenses inutiles; d'un manque de coordination entre les prestataires de soins de santé; de l'aggravation d'inégalités préexistantes en matière de soins à domicile et en milieu communautaire; et de l'ajout d'un niveau de bureaucratie supplémentaire à un système de santé déjà surchargé. La<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span><em>Loi de 2016 Donnant la Priorité aux Patients</em><span class="apple-converted-space"><em>&nbsp;</em></span>a été introduite en 2016 afin de favoriser l'intégration des soins à domicile et en milieu communautaire aux soins primaires. Son deuxième objectif était de permettre aux patients de jouir d'une efficacité, d'une transparence et d'une continuité des soins accrues. Cette réforme organisationnelle a été réalisée en abolissant les CASC et en déléguant leurs fonctions—ainsi que le pouvoir d'émettre des directives aux autres prestataires de soins de santé—aux RLISS. Le plan<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span><em>Priorité aux Patients</em><span class="apple-converted-space"><em>&nbsp;</em></span>est une évolution récente dans la réforme des systèmes de santé de l'Ontario; une évaluation continue est nécessaire afin de déterminer le véritable impact de cette politique. Bien que l'importance accordée à l'accès et à la redevabilité envers les patients constitue l'une des forces de la<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span><em>Loi</em>, de sérieuses lacunes—concernant notamment le rôle des RLISS auprès des médecins et des conseils d'administration des hôpitaux et la conception des questions d'équité au-delà des différences géographiques afin d'inclure l'accroissement de la diversité linguistique et ethnoculturelle—restent à combler.</span></p> 2019-02-09T10:17:42-05:00 ##submission.copyrightStatement##