Health Reform Observer – Observatoire des Réformes de Santé https://mulpress.mcmaster.ca/hro-ors <p><em>Health Reform Observer – Observatoire des Réformes de Santé</em>&nbsp;is an open access, peer-reviewed, online journal, edited by leading health system researchers from across Canada.&nbsp; HRO-ORS publishes descriptive and comparative analyses of important Canadian health reforms – what happened, how, why, and with what impact. The journal aims to be a bridge between scholars and decision-makers and is successful in reaching top-level health system policymakers and stakeholders across Canada.</p> <p><em>Health Reform Observer - Observatoire des Réformes de Santé</em> est un journal en ligne, gratuit, à comité de lecture, édité par un groupe d'experts en recherche sur les systèmes de santé, de tout le Canada. HRO-ORS publie des analyses descriptives et comparatives des réformes de santé majeures au Canada : ce qui s'est passé, comment, pourquoi, et avec quelles conséquences. Le journal veut être un lien entre les chercheurs et les politiques et est lu par les décideurs au plus haut niveau ainsi que par les parties prenantes dans tout le pays.</p> <p><a href="http://dx.doi.org/10.13162/issn.2291-6369">http://dx.doi.org/10.13162/issn.2291-6369</a></p> <p><a class="twitter-follow-button" href="https://twitter.com/hro_ors" data-show-count="false">Follow @hro_ors</a>
</p> <pre class="url">&nbsp;</pre> McMaster University Library Press en-US Health Reform Observer – Observatoire des Réformes de Santé 2291-6369 <p>Authors who publish with this journal agree to the following terms:</p> <ol> <li class="show">Authors retain copyright and grant the journal right of first publication with the work simultaneously licensed under a <a href="https://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" target="_blank" rel="noopener">Creative Commons Attribution License</a> that allows others to share the work with an acknowledgement of the work's authorship and initial publication in this journal.</li> <li class="show">Authors are able to enter into separate, additional contractual arrangements for the non-exclusive distribution of the journal's published version of the work (e.g., post it to an institutional repository or publish it in a book), with an acknowledgement of its initial publication in this journal.</li> <li class="show">Authors are permitted and encouraged to post their work online (e.g., in institutional repositories or on their website) prior to and during the submission process, as it can lead to productive exchanges, as well as earlier and greater citation of published work (see <a href="http://opcit.eprints.org/oacitation-biblio.html" target="_blank" rel="noopener">The Effect of Open Access</a>).</li> </ol> Addressing Critical Gaps in Service Provision for First Nations Children in Canada: The Establishment and Expansion of Jordan’s Principle https://mulpress.mcmaster.ca/hro-ors/article/view/3589 <p>In 2007, the House of Commons unanimously passed a motion calling for the federal government to adopt Jordan’s Principle. This child-first principle was intended to address jurisdictional disputes over the provision of services for First Nations children. The motion itself was vaguely worded—requiring no funding increases or new services for First Nations children—and allowed the federal government to implement a very narrow interpretation of Jordan’s Principle. This narrowed scope applied only to on-reserve First Nations children with complex health issues and who were caught in a jurisdictional dispute. First Nations advocates then engaged in several legal challenges in order to strengthen and broaden the implementation of Jordan’s Principle. In 2016 the Canadian Human Rights Tribunal (CHRT) ordered the federal government to immediately end discrimination against First Nations children and implement Jordan’s Principle in full. Through subsequent compliance orders the CHRT increased the scope of Jordan’s Principle to include all First Nations children living on or off a reserve—regardless of the presence of medical conditions or a jurisdictional dispute. Jordan’s Principle now has the opportunity to address critical service gaps and increase the well-being of First Nations children throughout Canada. However, it remains to be seen if Canada will fully comply with the CHRT's order, and how the federal government will work with the provinces to implement Jordan’s Principle.</p> <p><em>En 2007, la Chambre des Communes a voté à l'unanimité une motion demandant au gouvernement fédéral d'adopter le Principe de Jordan. Ce principe entend résoudre les conflits de juridictions sur la fourniture des services offerts aux enfants des Premières- Nations. La motion elle-même était rédigée de manière vague—n'imposant aucun coût supplémentaire ni nouveaux services pour les enfants des Premières-Nations—permettant au gouvernement de mettre en œuvre une interprétation restrictive du principe de Jordan. Dans cette interprétation limitée, le principe ne s'applique qu'aux enfants des Premières-Nations vivant dans une réserve, ayant des problèmes de santé complexes problèmes et objets d'un conflit de juridictions. Les défenseurs des Premières-Nations ont alors attaqué en justice afin de renforcer et élargir la portée de la mise en œuvre du Principe de Jordan. En 2016, le Tribunal Canadien des Droits de la Personne (TCDP) a requis que le gouvernement fédéral mette fin à la discrimination contre les enfants des Premières-Nations et mette pleinement en oeuvre le Principe de Jordan. Utilisant des ordonnances de conformité, le TCDP a élargi la portée du Principe de Jordan à tout enfant des Premières-Nations, qu'ils vivent dans une réserve ou non, et indépendamment de leur problème de santé et qu'ils soient pris ou non dans un conflit juridictionnel. Le Principe de Jordan peut désormais combler les lacunes graves dans les services offerts aux enfants des Premières-Nations et ainsi améliorer leur bien-être. Il reste à voir cependant si le Canada se conformera pleinement aux directives du TCDP et comment le gouvernement fédéral travaillera avec les provinces pour mettre en œuvre pleinement le Principe de Jordan. </em></p> Alexander Ryan Levesque ##submission.copyrightStatement## http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0 2018-12-17 2018-12-17 6 2 10.13162/hro-ors.v6i2.3589 The Establishment of Ontario's Local Health Integration Networks: A Conflation of Regionalization with Integration of Health Services https://mulpress.mcmaster.ca/hro-ors/article/view/2850 <p>In 2006, Ontario became the last Canadian province to implement health services regionalization with the establishment of Local Health Integration Networks (LHINs). Facing a large health reform agenda to be implemented in a "system" of disconnected health service silos, the Ontario government created the LHINs as a recognition of the need for system change to achieve health reform. As a component of greater provincial health reform goals, the LHINs were specifically designed to integrate health services; however, they may have been implicitly created to shift accountability away from the central government. While some stakeholders supported reform goals of increased health system integration and responsiveness, others opposed the reform stating concern about increased bureaucracy and lack of stakeholder input. Nevertheless, the reform was achieved with the policy framework developed by a government-mandated team and the creation of legislation called the <em>Local Health System Integration Act</em>. To date, no robust evaluations have assessed the causal impact of the LHINs on the integration of the health system in Ontario. The lack of primary care integration and the retention of local health organization boards may have prevented the LHINs from realizing their potential. The decade long experience of the LHINs is a lesson for the <em>Patients First Act&nbsp;</em>enacted in 2016, the next phase of Ontario health care reform involving LHINs as key players.</p> <p><em>L’Ontario est devenue en 2006 la dernière province canadienne à régionaliser ses services de santé avec la mise en place des Réseaux Locaux d’Intégration des Services de Santé (RLISS). Souhaitant mettre en œuvre un programme ambitieux de réformes dans un «&nbsp;système&nbsp;» fractionné de services de santé travaillant séparément, le gouvernement de l’Ontario a créé les RLISS, reconnaissant que la réforme passait par une refonte du système. Le rôle des RLISS comme composante de la réforme de la santé de la province était spécifiquement de faire collaborer les services de santé entre eux; cependant, il est aussi possible qu’ils aient été implicitement créés pour détourner la responsabilité du gouvernement central. La réforme a été bien accueillie par certaines parties prenantes, qui soutenaient les objectifs d’intégration du système et de plus grande flexibilité, mais des voix se sont élevées pour dénoncer le poids accru de la bureaucratie et le manque de consultations des acteurs. Quoiqu’il en soit, la réforme a abouti au développement d’un cadre législatif par une équipe mandatée par le gouvernement et la création d’une législation, </em>la Loi sur l’Intégration du Système de Santé<em>. À ce jour, aucune évaluation de l’effet des RLISS sur l’intégration du système de santé en Ontario n’a été tentée. Le fait que la santé primaire n’ait pas été incluse dans le mandat d’intégration, et le maintien des conseils des organisations sanitaires locales ont sans doute empêché les RLISS de réaliser pleinement leur mission. La loi de 2016 donnant la priorité au patient, prochaine étape de la réforme sanitaire en Ontario, dans laquelle les RLISS jouent un rôle central, peut tirer les leçons des dix ans d’expérience des RLISS.</em></p> Ga Eun Lee ##submission.copyrightStatement## http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0 2018-11-02 2018-11-02 6 2 10.13162/hro-ors.v6i2.2850 Regionalization and the Closure of 52 Hospitals in Rural Saskatchewan https://mulpress.mcmaster.ca/hro-ors/article/view/3177 <p>In the early 1990s Canada was in a recession and the government of Saskatchewan felt the pressure of a growing deficit. In 1992, the provincial government decided to reduce the health care budget by 3.3%. The following year, the government undertook regionalization of health care services through the <em>Health Districts Act</em>, with a focus on promoting preventative health care rather than solely treatment-based care. The budget cuts resulted in the closure of 52 rural hospitals, leading to a public outcry. Evaluations of the reform were not able to show a definite detrimental effect on health outcomes in the corresponding communities. Community members expressed increased caregiver burden, travel costs and travel time to the next nearest hospital, and potential inequalities in access to care. When undertaking reform, it is important that government consider the voices of local communities in the decision-making process.</p> <p><em>Au début des années 90, le Canada était en récession et, en Saskatchewan, le déficit budgétaire posait un problème pressant au gouvernement provincial. Celui-ci décida de réduire le budget de la santé de 3,3% en 1992. L’année suivante, le gouvernement mit en place une régionalisation des services de santé fondée sur la</em> Loi sur les Districts de Santé<em>, avec comme objectif de favoriser la prévention par rapport aux soins purement curatifs. 52 hôpitaux ruraux durent fermer à cause des coupes budgétaires, entraînant une réaction de rejet de la part du public. Les évaluations de la réforme n’ont pas pu établir avec certitude une détérioration de la santé dans les communautés concernées. Les habitants des communautés concernées ont exprimé une charge accrue pour les aidants, des coûts et temps de transports plus élevés pour se rendre à l’hôpital le plus proche, et d’éventuelles inégalités d’accès aux soins. Les voix des populations concernées devraient être écoutées lors de la prise de décision sur de telles réformes.</em></p> Danielle Cazabon ##submission.copyrightStatement## http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0 2018-06-27 2018-06-27 6 2 10.13162/hro-ors.v6i2.3177 Editorial to Mark the Fifth Anniversary of Health Reform Observer – Observatoire des Réformes de Santé https://mulpress.mcmaster.ca/hro-ors/article/view/3610 Michel Grignon Nancy Arbuthnot Johnson Gregory Marchildon ##submission.copyrightStatement## http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0 2018-06-18 2018-06-18 6 2 Analyzing the Safeguarding Our Communities Act: Patch for Patch Return Policy in Ontario https://mulpress.mcmaster.ca/hro-ors/article/view/3146 <p>Fentanyl is prescribed to patients suffering from severe chronic pain. Transdermal patches are the best mode of delivery for patients who have developed tolerance for opioids. However, used patches still contain fentanyl that can be extracted and misused, with potentially severe consequences. To address this issue, patients who are prescribed fentanyl patches in Ontario are now required to return previously dispensed patches to receive new patches under the <em>Safeguarding Our Communities Act</em>: <em>Patch for Patch (P4P) Return Policy</em>. The problem is significant in Ontario because the province has the largest annual dispense rate of high-dose prescription fentanyl (112 units per 1,000 population) in Canada even though the prevalence rate of chronic pain is lower than the national reported range (16.6% in Ontario versus 19.6 to 21.9% in other provinces, according to Gomes <em>et al.</em> 2014). The primary goal of this reform is to instill responsible use of fentanyl patches, and to improve safety for patients and the public by having a central disposal process. The reform was modeled after a community initiative that was pioneered in North Bay after receiving great support from health professional colleges and communities that voluntarily integrated the program prior to the introduction of Bill 33. Preliminary data suggest that the P4P policy is positively received by health professionals, although ongoing evaluation is needed to assess the effectiveness of the policy in reducing misuse and abuse of prescribed fentanyl patches.</p> <p><em>Le fentanyl est prescrit aux patients souffrant de douleur chronique sévère. Le meilleur mode de délivrance pour les patients ayant développé une tolérance importante aux opioïdes est le timbre transdermique. Le problème est que les timbres usagés contiennent un résidu de fentanyl qui peut être extrait et réutilisé à mauvais escient, ce qui peut entraîner des conséquences graves. Pour y remédier, les patients à qui des timbres de fentanyl ont été prescrits en Ontario doivent rapporter les timbres utilisés pour recevoir les nouveaux, en vertu de la,/em&gt; Loi pour protéger nos collectivités&nbsp;(politique d’échange de timbres, PET)<em>. Il s’agit d’un problème significatif en Ontario car cette province affiche le taux le plus élevé de prescription de fentanyl fortement dosé au Canada, avec 112 doses pour 1,000 habitants, alors pourtant que la prévalence de douleur chronique sévère est plus faible que dans les autres provinces (16,6% en Ontario contre 19,6 à 21,9%, d’après Gomes et al. 2014). L’objectif principal de la réforme est de rendre l’utilisation des timbres au fentanyl plus sûre et d’améliorer la sécurité pour les patients et la population en établissant un protocole d’élimination centralisé. La réforme s’inspire d’une initiative communautaire développée à North Bay, initiative approuvée par les collèges des professions de santé ainsi que par les communautés qui s’y sont volontairement associées avant même le vote de la Loi numéro 33. Les données préliminaires suggèrent que la politique PET est bien accueillie par les professionnels de santé, même si une évaluation est nécessaire pour mesurer l’efficacité de la politique en termes de réduction de la mes-utilisation et de l’abus des timbres au fentanyl.</em></em></p> Soo-Min Kim ##submission.copyrightStatement## http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0 2018-04-25 2018-04-25 6 2 10.13162/hro-ors.v6i1.3146